Archive pour mars, 2014

Sans la musique, la vie serait une erreur (Friedrich Nietsche)

La musique pour les enfants, mais pas seulement…
Notre village possède de nombreuses personnes qui enrichissent notre bien-être quotidien. Ces femmes et ces hommes nous permettent d’accéder à des formations, à des enseignements ou à toutes sortes de connaissances proches de chaque habitant.
En arrivant à la route de la Ria 53, nous découvrons une ancienne ferme rénovée qui laisse présager un formidable dynamisme de vie. Une place importante est attribuée aux cinq enfants de la famille se consacrant tous à la musique.
La maman, jeune trentenaire à l’œil pétillant, est pianiste professionnelle, passionnée de musique et amoureuse des notes de Mozart, de Chopin et de Bach. Christine Viret est diplômée d’enseignement, et dispense actuellement à Gletterens des cours de musique adaptés aux enfants. Le piano et la flûte à bec sont enseignés à une trentaine d’élèves d’âge scolaire, mais elle ouvre également sa salle de cours aux adultes. Depuis plus de 12 ans, cette professeure éveille bien des passions et possède une riche expérience d’instruction de la musique.
Une forte demande de leçons provient de tous les villages alentours, et Christine peut encore contenter toutes les sollicitations.

Un lieu d’apprentissage ­chaleureux
La salle de musique est située dans l’ancienne grange de la ferme familiale et offre un confort adapté à un enseignement de qualité. Le piano à queue trône fièrement au milieu de la pièce, entouré de partitions et de méthodes de toutes sortes. La batterie installée nous laisse entrevoir une ouverture aux différents mondes de la musique.
L’enseignement de Christine se base sur un partage avec l’élève, et permet une progression du niveau de chacun en fonction de ses aspirations personnelles. Au revoir les leçons rébarbatives de musique ! Le répertoire enseigné est très large, couvrant autant le style classique, pop ou musique de film. Les élèves progressent ainsi dans un esprit permettant de vivre la musique et non pas de la subir. Cependant, Christine apprend à chaque élève qu’une bonne progression ne peut s’effectuer qu’avec une activité régulière.

Une vie en musique
Issue d’une famille fortement impliquée dans le monde musical, Christine Viret décide à l’adolescence, que sa vie serait consacrée à la musique. Elle effectue ses études au Conservatoire de Lausanne où elle obtient également un diplôme de solfège. Elle ne conçoit pas l’aménagement de ses journées sans une pratique musicale. Au-delà de l’enseignement, elle consacre encore son temps à différents projets d’accompagnement pianistique. Avec cinq enfants à élever, elle peut compter également sur un total appui d’une jeune fille au pair, de sa famille et de son mari, Pierre. L’harmonie s’étend donc au-delà de la musique…
Actuellement seule à enseigner, elle n’exclut pas un jour de s’associer à d’autres professeurs pour étendre l’offre à différents instruments.
L’enseignement musical se trouve en de bonnes mains dans notre village, et c’est avec beaucoup de plaisir que Christine Viret répondra à toutes vos questions.

Renseignements
Christine Viret
Route de la Ria 53
026 667 26 08.

John Kummli

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Lotissement de Fin de Gros Bois Dessous

La construction du lotissement de Fin de Gros Bois Dessous débutera dans le courant du mois de mars. Ce projet de vingt-quatre villas ossature bois est réalisé conjointement par FGBD SA consortium d’entreprises ayant son siège à Gletterens et Flexome SA, entreprise générale.
Le chantier va débuter par les travaux d’infrastructures telles que les chemins de dessertes du lotissement et les canalisations principales des eaux claires et des eaux usées.
La construction des villas s’échelonnera sur 4 à 5 ans en fonction des ventes. Le projet pourrait être terminé fin 2017.
Le quartier divisé en cinq secteurs comptera 8 villas groupées, 8 villas mitoyennes et 8 villas individuelles.

Une place de jeux et des jardins potagers feront partie des aménagements extérieurs.

Les constructeurs sont soucieux d’éviter au maximum les désagréments aux riverains pendant la durée des travaux. Un courrier d’information sera envoyé ces prochains jours aux personnes concernées.

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Le miel par passion

« Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre ». Cette fausse citation, bien qu’attribuée à Albert Einstein, met en évidence l’importance de l’apiculture sur toute la surface de notre planète.

En effet, le miel est une des dernières denrées strictement naturelles. Il représente la douceur et le sucre, il est produit partout dans le monde, sans aucune autre intervention humaine, si ce n’est la « domestication » de certains essaims.
Depuis la nuit des temps, il est le symbole de la félicité, de la richesse et du labeur.
Dans notre commune, il reste encore quelques passionnés qui produisent, avec l’aide de leurs colonies, ce fameux nectar. Cet article a pour but de mettre en valeur ce travail et cette passion ainsi que, dans une moindre mesure, de vous sensibiliser à l’importance de cet insecte sur nos vies quotidiennes.
Francis Ansermet a inoculé son virus à Raphaël Bernard qui depuis plus d’une saison a repris sur les conseils avisés de son mentor, l’exploitation d’une trentaine de ruches.

Comment vous est venue l’envie de vous lancer dans l’apiculture ?
Francis Ansermet : Grâce à Robert Dubey qui faisait de l’apiculture et, dans un premier temps, j’ai commencé par l’aider. Ensuite, il m’a conseillé de prendre une ruche et tout a commencé comme ça. J’ai commencé avec un Dadant (nom pour les ruches extérieures). Par la suite, j’ai augmenté mes colonies de 1995 jusqu’en 2000 avec la reprise d’un rucher complet à Dompierre, que j’ai ramené à Gletterens. Depuis l’an passé, c’est Raphaël qui s’occupe de la colonie. Il devra néanmoins prendre des cours d’apiculteur à l’institut de Grangeneuve et obtenir son certificat pour entrer dans la « famille ».

Raphaël Bernard : Tout est parti de la location de la maison de Francis. Ses ruches étant dans le jardin, j’ai eu en plus le plaisir de prendre en charge la colonie. Dans un premier temps, je ne savais pas trop ou j’allais, mais j’ai été vite « piqué » et je me suis pris au jeu.

Avez-vous des normes d’hygiène à respecter pour produire du miel ?
F. A. : Nous sommes contrôlés par la société romande d’apiculture. Chaque année, nous contrôlons la teneur en eau dans le miel, qui est de 18,5. Si on dépasse ce chiffre notre miel n’est pas labellisé. Pour la teneur en eau, si nous ne sommes pas dans la norme, c’est une indication que le miel n’est pas mûr et qu’il y a un risque de pourriture. En principe l’abeille détermine elle-même quand son nectar est à maturité en bouchant (opercule) les alvéoles.

Comment faites vous pour rassembler des colonies ?
R. B. : On peut acheter une petite colonie avec une reine et si la reine est productive on agrandit la ruche avec des cadres supplémentaires. Il y aussi la possibilité de trouver des essaims, principalement au mois de mai. Ces essaims proviennent soit de sa propre colonie qui se divise avec une nouvelle reine et quitte la ruche primaire (rucher initial). Soit ce sont des essaims qui peuvent venir de plus loin (village voisin ou / et rucher voisin). Parfois il faut changer la reine de ces essaims. On en trouve chez des apiculteurs spécialisés dans la reproduction de reines que nous recevons par courrier postal, ceci pour le côté anecdotique.
Une fois la colonie rassemblée, il faut en assurer le suivi et la survie en contrôlant si les abeilles ne sont pas atteintes par un virus. Il y aussi le problème des traitements dans l’agriculture qui peuvent décimer une colonie. En principe, les agriculteurs ne sont pas autorisés à traiter avant 21h.

Combien produisez vous de miel par année et un ­apiculteur peut-il vivre de son travail ?
F. A. :  C’est proportionnel au nombre de ruches, la qualité de la colonie : la moyenne est d’environ 12 kilos. Si la météo est mauvaise (froide), les abeilles peuvent également manger leur production pour survivre. Il y a aussi la notion des distances comme par exemple si un champ de colza est trop éloigné du rucher, les abeilles auront tendance à ne pas y aller.
Pour la rentabilité, je dirais que c’est plus une passion qu’une profession et il faudrait plus de 200 ruches pour commencer à imaginer en vivre.

Les abeilles sont-elles ­dangereuses ? Quelle est la différence entre les guêpes et les abeilles ?
R. B. En principe, et comme pour beaucoup d’espèces, les abeilles ont plus peur de nous que le contraire… Il faut rester calme quand elle est à proximité et ne pas commencer à s’agiter dans tous les sens. Contrairement aux guêpes, si une abeille vous pique, elle perd son dard et meurt.
Les guêpes ne sont pas plus dangereuses que les abeilles. Ce sont simplement des profiteuses qui ne produisent pas de miel et qui s’alimentent souvent dans les ruchers. Un des soucis des apiculteurs, c’est de contrôler de ne pas avoir trop d’intruses dans ses colonies.

Quelques chiffres
1 essaim = 1 reine, 500 faux-bourdons, 25 000 ouvrières.
1 colonie = 1 reine, 3000 faux-bourdons, 6000 ouvrières.
Au cours de sa vie, une reine pond environ 500 000 œufs.
Pour obtenir 1 kilo de miel, il faut 3 kilos de nectar récolté soit 100 000 sorties sur 150 millions de fleurs.
Au printemps, le miel provient principalement des arbres fruitiers, des pissenlits et du colza.
En août, le miel provient des sapins, framboises et lavandes.

Nicolas Savoy

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Questionnaire

Dans l’édition précédente, nous avions organisé un sondage concernant la nouvelle gazette.
Les résultats sont très encourageants et l’accueil de la nouvelle version a été particulièrement apprécié. Etonnamment c’est une majorité de réponses en langue allemande qui nous est parvenue.
Le « design » a été plébiscité sans exception et  la majorité absolue désire y être abonnée gratuitement.
Une version électronique n’est pas vraiment désirée.  Par contre, 3-4 parutions par année sont souhaitées.
Il est étonnant de constater que peu de personnes ont des anecdotes  villageoises à raconter ou des photos à publier.
Les petites annonces sont les bienvenues.
La parution de publicité au sein de la gazette est très partiellement acceptée.
Le bilinguisme est en grande majorité souhaité.
Ces réponses démontrent que l’esprit village est bien présent, mais mettent aussi en exergue le fait que la population est très mélangée entre romands et alémaniques. Il est intéressant de constater que justement les alémaniques se sentent très concernés par la vie du village, ce qui démontre une certaine intégration.
Ces réactions positives encouragent le comité de rédaction à poursuivre ses efforts afin de rendre cette gazette encore plus attractive. Nous remercions tous les participants de leur intérêt.

Le comité de rédaction

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Editorial n°4

Chères lectrices et chers lecteurs,
Le comité de rédaction de la gazette vous remercie chaleureusement pour les nombreuses remarques et avis positifs qui nous sont parvenus après la première parution de la nouvelle édition. Ils sont un signe  d’encouragement et de motivation adressés à l’équipe afin d’assurer une continuité  du journal villageois.
Au centre de nos préoccupations actuelles, nous plaçons aujourd’hui l’éducation et le développement de nos enfants auxquels nous consacrons une part non négligeable de notre budget. L’augmentation de la population est majoritairement formée par de jeunes familles avec enfants, ce qui induit forcément quelques investissements. C’est ainsi que notre village propose quelques adaptations. Je suis convaincue que si nos jeunes et plus jeunes habitants se sentent à l’aise dans notre commune, cela influence également positivement l’intégration des parents.
C’est la mi-temps pour la législature actuelle de notre conseil communal. Nous profitons de cette occasion pour leur poser quelques questions concernant leurs dicastères.
Après la grisaille des mois d’hiver, la saison se réchauffe et la nature nous offre un grand choix de couleurs, de formes et d’odeurs que nous accueillons avec joie. Avec notre reportage sur le miel, les abeilles et l’apiculture nous désirons vous donner un avant-goût  des mois à venir.
J’aimerais saisir l’opportunité qui m’est donnée, pour vous rappeler que vous pouvez à tout moment nous faire parvenir vos commentaires ainsi que nous proposer des thèmes pour nos prochaines éditions. Le plus simple est d’utiliser notre adresse email. Les courriers sont naturellement aussi les bienvenus. Vous trouverez l’adresse dans les pages intérieures.
Enfin, je vous souhaite beaucoup de plaisir à parcourir nos textes !

Birgit Robert

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